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Molly McHarrel - En chemise déchirée
Année : 2020
Label : LaDistroy Rcds, Les productions du Chauve
Reference : LD2-016LP/CD

 

 

Présentation


En chemise déchirée est le deuxième album des Molly McHarrel, groupe de celtic/folk punk from Toulouse city rockers.
Il a été enregistré studio Les Productions du Chauve par Yves (qui officie aussi dans Openightmare)
L’artwork magnifique est signé Roxane
La photo de l’insert est d’Olivier Seguin (prises lors du Poilofest 2020).
L’album, qui contient 11 titres, est sorti en CD (digipack) ainsi qu’en vinyle 30cm. C’est un co-production entre le groupe, le studio (les productions du Chauve) et le label LaDistroy Rcds.

L'album est disponible en vinyle et CD.

Pour suivre l'actualité autour de la sortie de l'album, il ya Masto #MollyMcHarrel

 

Biographie du groupe (2020)


Formé en 2008 par Antoine (l'ancien, ex-dAHUgAROU) et Claire (multi-instrumentiste) avec l'objectif assumé de faire un groupe punk rock aux consonnances celtiques, Molly McHarrel se compose aujourd'hui du duo d’origine, d'Antoine (le jeune) (qui joue dans Flûte) à la basse, et de Tristan (Input'es) à la batterie. Les influences revendiquées que sont Flogging Molly, Dropkick Murphys, et les Sheriff donnent une musique qui carbure à l'énergie festive à laquelle se mêle des textes ironiques, énervés, ou personnels, avec toujours un fond de poésie et d'humour qui claque.
Membre à vie du collectif informel To Loose Punkers (avec entre autre Charly Fiasco), ils sont proches de l'asso Kartier Libre, qui organise des concerts DIY dans la ville rose depuis plus d'une dizaine d'années.

 

Plus d'info :
> Interview sur le Blogzine <

 

Line up (2020)


Claire (biniou, harmonica, flûte traversière...)
Antoine l'ancien (guitare)
Antoine le jeune (basse)
Tristan (batterie)

 

Contacts


Les Molly McHarrel ont un vari site web (qui est à jour) (par contre on ne sait pas lequel) :
https://mollymcharrel.dawaband.net/
Et sur ce site, il ya une page "contact" (comme c'est fichu quand même) :
https://mollymcharrel.dawaband.net/index.php?page=contact

Le mail du groupe : mollymcharrel(ad)gmail.com

 

A propos de l'album


  • Le titre de l’album, ainsi que sa (superbe) couverture fait référence à la fameuse sortie (2015), houleuse, d'un poignée de cadres d'Air France dont le siège avait été envahi par des salariés en colère. Le DRH avait fini à moitié à poil, « en chemise déchirée ». Cet événement a aussi inspiré le morceau Aucun répit .

 

Le mot de LaDistroy


Molly McHarrel, groupe toulousain de punk rock perfusé au celtic, revient sur les platines avec son deuxième album En chemise déchirée. Les ingrédients de base sont les mêmes, à savoir un bon mélange d'humour, de second degré, d'énervement, et de textes personnels, sur fond de punk rock (guitare, basse, batterie) mâtiné de celtic et de folk (biniou, flûte traversière), mais la progression est flagrante. Le groupe gagne en intensité musicale, à la fois plus puissant et incisif dans la production, mais aussi plus agressif dans les intonations. Si certains parlent d'albums de la maturité, En chemise déchirée s'impose plutôt comme un album de la contre-maturité. Loin de s'assagir et de prendre la distance qui va normalement de pair avec l'expérience, Molly McHarrel trouve là une inspiration plus brut de décoffrage, que ce soit pour des titres énervés ("cours", "dans ton bureau") ou plus personnels ("les doigts", "une chose est sûre", "ton épaule").  
Tout dans cet album tape plus directement, musique et texte, y compris le fond poétique qui nourrit comme toujours le répertoire des Molly McHarrel. Quant aux choeurs, ils confèrent à l'ensemble une cohésion imparable, transformant chaque titre en hymne potentiel (sauf "Aucun répit", qui est un hymne avéré), et En chemise déchirée en véritable machine à tubes.

 

 

Photos


Elles sont signées Olivier Seguin, photographe officiel du Poilofest où ces clichés immortalisèrent le groupe.

 

VIDEOS


Toutes les vidéos relatives à la sortie de l'album sont dispo sur la page Yiny de LaDistroy Rcds.


Tout oublier 
sur Yiny / Youtube

 
Ton épaule
(paroles) sur Yiny / Youtube

 
Aucun répit (paroles) sur Yiny / Vimeo / Youtube

clip molly mcharrell - ohoh

Oh Oh (paroles) sur Yiny / Vimeo

 

JUKEBOX / MERCH



tracklist :

 

Paroles


TOUT OUBLIER

On va toujours rester, toujours rester coincé
A vouloir regarder en arrière, se retourner
Il faut accélérer, oublier le rétroviseur
Si on veut arriver, si on veut arriver à l’heure

Être amnésique des mauvais côtés, Tout oublier
Pas une minute pour hésiter Car le futur a commencé

Qui est-ce qui va gagner la course : moi ou la montre ?
Qui sera le premier ? Qui enterrera l’autre ?
Chevaucher la trotteuse, courir sur le cadran
Avant la fin du film, avant la fin des temps


LES DOIGTS

On s’est empaillé et je n'aime pas ça
Et je m'en veux à m'en mordre les doigts
Et tu me manques à crever surtout quand t'es pas là
Ça me stresse à m'en mordiller les doigts

Et tu me manques à en crever sans toi rien roule
Ça me donne froid à en claquer des doigts
Et tu me manques à en chialer sans toi j'ai la trouille
Ça me donne froid à m'en peler les doigts

Et tu me manques à un tel point sans toi je suis perdu
J'ai pas tenu et j'en ai plein les doigts
Ce soir, je serai souriant alors, reviens moi vite
Tu dormiras en me tenant les doigts

On s’est empaillé et je n'aime pas ça
Et je m'en veux à m'en mordre les doigts
Et tu me manques à un tel point sans toi je suis en bad trip
J'ai pas tenu et j'en ai plein le slip

Ce soir, je serai souriant, alors, reviens moi vite
Tu dormiras en me tenant les doigts

TON EPAULE

Mon matelas bouge tout seul, Il y a des vagues sur le parquet
J’entends comme un chaton qui feule, c’est sûr qu’un monstre s’est caché
Et il m’a chatouillé les pieds, Ohé Ohé vous m’entendez ?

Ne râle pas quand j’ai besoin de tes bras
Le plus important c’est moi, toi, c’est pas grave si tu dors pas
Alors prête moi ton épaule, ne fais pas le difficile
Prête-moi ton épaule, tu ne peux pas dire que t’en as ras-le-bol
Alors prête-moi ton épaule, ne fais pas le difficile
Prête-moi ton épaule

Tu es en train de t’endormir, je te vois piquer du menton
C’est à ce moment que je m’étire, que je pleure pour un biberon
4h du mat ça me fait plaisir, d’être avec toi dans le salon

COURS

Oui je t'entends sonner à ma porte Mais je ne te l'ouvrirai pas
Toutes les sornettes que tu colportes N'ont aucun intérêt pour moi
Je crois plus en rien ni en personne Je ne suis pas une bonne cible
C'est sans le vide que tu sonnes Tu peux donc remballer ta bible

Cours, et vas t’en loin d'ici, Oublie un peu ma vie,
Et occupe-toi de la tienne
Cours, et vas t’en loin d'ici, Va voir ailleurs si j'y suis,
Mon âme n'est pas encore en peine

Enlève ton doigt de ma sonnette Ou je sectionne propre et net
On est que samedi matin T'as déjà gâché mon weekend
Création = piège à paumés, Je ne veux pas de tes arguments
Alors arrête de sonner Ou fais ton nouveau testament

Non désolé, je me débine Mais t'auras sûrement moins de mal
À baratiner la voisine Elle est en phase terminale
J'crois plus en rien ni en personne Tu es dans une Mouïse bien belle
J'crois plus en rien ni en personne Alors ta tour de Babibel

Elle ne m'a pas trop convaincu Mais y'a un truc que j'aime beaucoup
Quand les romains disent au barbu Croise donc les pieds on a que trois clous


SAINT PATRICK

Depuis 30 ans t’as fait tout ce que tu pouvais pour ta commune
Tous tes moutons friqués, hypnotisés t’acclament à la tribune
Oui mais voilà, un jour c’est sorti dans la presse
Ta femme et toi avez siphonné toutes les caisses
Pour rendre le fric, faudra peut-être t’inquiéter ,Patrick, à ta Santé !

Tu tomberas de haut

Depuis 30 ans t’as pris tout ce que tu pouvais à ta commune
Tous tes moutons friqués t’adorent à en bourrer les urnes
En sortant de l’audience, mon vieux t’étais tout blême
Ta femme et toi avez pris des années de ferme
Pour rendre le fric, faudra peut-être t’inquiéter, Patrick, à ta Santé !

L’EXCES

Rien ne pourra un jour me contenter
Tout ce qu’on me donnera ne sera jamais assez
Si tu me donnes un doigt, je te prends le bras
Il m’en faut toujours plus, bien plus et encore plus
Je ne serai jamais comblé
Parce que l’excès ne me suffit pas

Toujours plus haut, toujours plus fort
Je serai toujours plus que vous
Toujours plus long toujours plus mort
Je serai toujours plus que tout
Personne ne sait jusqu'où j'irai
Parce que l'excès, parce que l’excès…
Ne me suffit pas

Vous vous direz "faut l'enfermer
Et surtout qu'il ne sorte pas"
Comme moi vous franchirez vos limites
Toujours plus loin toujours plus vite
Jusqu'où vous irez ?
Personne ne vous arrêtera
Parce que l'excès ne vous suffit pas

AUCUN REPIT

Quand tu m'as fait signer tout en bas de la dernière page
Tu ne t'attendais sûrement pas vu mon tout jeune âge
Que je sème la pagaille dans ton entrepôt
Pas besoin de carte syndicale pour défendre mes idéaux
Tu tapes à la porte de ton bocal, tu voudrais en sortir
Ta politique salariale nous fait tous vomir

Nos fantômes te suivront à l’infini
Dans tes rêves de patron, nuit après nuit
Nous redéchirerons ta belle chemise
Dans tes rêves de patron, nuit après nuit
Nous ne te laisserons aucun répit

Tu redoutais tant ce moment mais il est arrivé
Celui où tu serais dépendant de notre bonne volonté
Maintenant t'as plus trop le choix, à part capituler
Pour être franc tu ne fais plus le poids en chemise déchirée
Tu tapes à la porte de ton bocal, tu voudrais en sortir
Ta politique salariale nous fait tous vomir


OH OH

Ton tout premier cri a été Oh Oh
Depuis que t’es tout petit, tu chantes Oh Oh
Avec tes amis, tu chantes Oh Oh
Et le public aussi, va chanter Oh Oh

Maintenant que tu as grandi, tu chantes Oh Oh
Tu écris des rimes en « i » qui finissent en Oh Oh
Ces rimes tu les écris avec un stylOh Oh
Et ça te réussit même si tu chantes FOh Oh

Maintenant tu as vieilli, tu es sur un lit d’hosto
Alors tu réfléchis à tes anciens potos
Tous ceux avec qui tu chantonnais Oh Oh
Et qui au bout de leur vie poussaient un dernier Oh Oh


DANS TON BUREAU

Tu passes ta vie dans ton bureau, y’a tellement mieux à découvrir
N'importe quoi, j'ai du boulot. Mais non arrête, dehors c'est pire
Tu t'enroules dans ton fiasco, avec aucune porte à ouvrir
Tu veux qu'fasses quoi j'ai trop d'égo, et puis j'ai rien à accomplir

Mais pourtant tu es là bien assis sur ta chaise en bois
A contempler ta déchéance…en évitant les circonstances
Mais pourtant je suis là bien assis sur ma chaise en bois
En évitant toute croissance, toute croissance

T'aurais pu devenir un mec bien.
Regarde tes pieds, regarde ton chemin
J'ai pas la force dans le creux de mes mains,
Je repousse toujours au lendemain
Réveille-toi, observe-toi. Mais putain qu’est que tu fous là ?
Laisse-moi regarder mon agenda, dDehors c'est la grosse guérilla

Tu passes ta vie dans ton bureau, y’a tellement mieux à découvrir
N'importe quoi, j'ai du boulot. Mais non arrête, dehors c'est pire
Réveille toi, observe toi. Mais putain qu’est que tu fous là ?
Laisse-moi regarder mon agenda, dehors c'est la grosse guérilla

UNE CHOSE EST SURE

Toi, tu ne veux jamais rester allongée
A feignasser dans le canapé
Moi, je ne veux pas bouger, marcher toute la journée
Pour dégoter le bon chemisier

Une chose est sûre et ça c’est clair
Une chose est sûre, dis pas le contraire
Une chose est sûre c’est qu’on s’aime
Alors on s’amusera quand même

Toi, tu n’aimes pas picoler, tu traines des pieds dans les soirées
Tu ne supportes pas le bon vin, encore moins mes copains
Moi, j’adore me souler, filer tout seul dans les troquets
Descendre des bibines et j’aime bien tes copines

Une chose est sûre et ça c’est clair
Une chose est sûre, dis pas le contraire
Alors on s’amusera quand même
A reprendre les tubes des Medef


ALLEZ VIENS

Quand je sais pas où aller, vous me montrer la voie
Quand je suis un peu paumé, vous restez près de moi
Je vais pas passer ma vie toute la semaine au chagrin
Pour payer un crédit, pour oublier d’où je viens

La crasse, la fumée, les oreilles qui sifflent
les soirées agitées les mots et les gifles
La crasse, la fumée, les oreilles qui sifflent
les soirées agitées les mots et les gifles
Allez viens Brigitte, on va passer chez Diego
Charly nous attend pour boire un canon chez Polo
Si la nuit le permet, on a qu’à oublier tout
On s’arrêtera jamais tant que vous serez devant nous

On est serré, on a chaud, y’a même Fabienne qui est venue
Pour que le temps d’une soirée sa douleur ne lancine plus
On va pas passer nos vies toute la semaine au chagrin
On se laisse quartier libre jusqu’au dimanche matin